UN NOEL EN SICILE

ANNE PERRY

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L’intrigue se déroule sur l’Ile de Stromboli en Sicile où vit un vieux volcan qui ne connaît pas le repos. James Latterly arrive dans son petit hôtel en espérant trouver calme et repos et lier connaissance avec des gens charmants mais rien de tout cela ne sera au rendez-vous. les résidents de l’hôtel sont d’un ennui mortel et le volcan a décidé de faire des siennes, et quand un meurtre vient s’ajouter à tout cela….. 

James Latterly a besoin de décompresser, un travail prenant à Londres, une routine installée depuis bien longtemps et la perte de son épouse le poussent à s’expatrier vers un ailleurs, un endroit qui lui ferait oublier son existence terne et sa solitude. L’île volcanique de Sicile où se dresse le volcan Stromboli lui semble parfaitement appropriée pour s’échapper durant les vacances de Noël.

Une charmante petite île fouettée par les embruns, un majestueux volcan, un ciel Azur qui peut à tout moment se montrer menaçant, un hôtel qui ressemble plus à une petite pension de famille, un hôtelier qui se plie en quatre pour ses clients, le décor est planté, le cadre semble idyllique et il le serait certainement si les autres clients de l’hôtel n’étaient pas aussi tordus.

Prenez le couple Bailey par exemple,  si Madame semble charmante à tous points de vue, il n’en va pas de même pour son mari, Walker Bailey qui au premier abord semble imbuvable et il s’avère qu’au fil des pages, il l’est véritablement,  imbu de sa personne, prétentieux, suffisant, le genre de personnage tout à fait antipathique qu’on ne souhaite pas rencontrer. Les bailey sont un couple d’apparence et ils ne trompent personne.

Percival Quinn est un écrivain raté qui a fait fortune avec un seul livre, étrange personnage qu’on a du mal à cerner,  il semble si peu imaginatif que le petite groupe se demande comment il a pu écrire un livre, tout le monde reste perplexe à ce sujet…. ses belles manières cachent quelque chose c’est certain mais quoi ?

Le colonel Bretherton, haut gradé de l’armé à la retraite n’a d’yeux que pour la belle Madame Bailey, c’est tellement flagrant que ça met tout le monde mal à l’aise et ça irrite forcément Walker Bailey.

Roger Findbar et sa nièce Candace sont les deux personnages avec lesquels James va se lier d’amitié. Candace est une jeune fille de 14 ans qui a perdu ses parents et c’est elle qui va apporter une touche de fraîcheur et de joie dans cet endroit ou tout semble déjà bien compliqué.

Tout serait parfait si un corps n’était pas retrouvé, il y a 8 personnes dans l’hôtel (avec Stéfano l’hôtelier), dès lors tout le monde est un coupable potentiel.

L’auteur nous emmène dans une sorte de Huis clos  où les personnages sont intéressants même s’ils ne sont pas tous comme il faut. On s’attache de suite à James et Candace qui sont les héros du récit.

L’intrigue pourrait être  intéressante mais tout se dévoile trop vite à mon goût, il n’y a pas vraiment de suspens et je m’attendais à un vrai roman policier avec de l’action et peut-être plus d’affrontement entre les personnages, du coup je suis un peu déçue.

C’est un livre qui se laisse lire, simplement, pas vraiment de surprises, il comporte très peu de pages,  je n’ai pas été emballée, disons qu’il m’a fait voyager, le temps d’une soirée.

Editions : 10/18 – ISBN 978-2-264-07121-7 -148 pages 

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